J'arrête de fumer sans grossir

Adieu cigarettes, bonjour bourrelets ? Pas si sûr !

 

Arrêter de fumer fait grossir : c’est prouvé, mais pas obligatoire. La prise de poids est alors surtout liée au grignotage compensatoire. Mais en quelques jours, ces réactions peuvent disparaitre…


 

 

Chez les fumeurs, la nicotine contenue dans le tabac agit en diminuant l’appétit, en augmentant les dépenses énergétiques et en ralentissant le stockage des graisses. Lors du sevrage, des fringales peuvent donc survenir et il n’est pas rare de prendre quelques bourrelets, un à quatre kilos en moyenne, sans qu’il ne s’agisse d’une règle immuable : un tiers des fumeurs ne prend pas de poids à l’arrêt du tabac.

Besoins de compenser
Reste que les risques liés au tabagisme sont beaucoup plus importants que ceux engendrés par la prise de poids. Laquelle peut facilement être minimisée : un peu de volonté, et la traditionnelle envie de grignoter consécutive à l’arrêt de la nicotine finit par passer. Plus insidieuses sont les autres sollicitations : tentation suscitée par les fumeurs, appel de la cigarette par le café et l’alcool, besoin de compenser la gestuelle, etc. Les sensations d’irritabilité et de stress, importantes la première semaine, disparaissent avec le temps.

Fruits et légumes, complices des efforts
Mais quel plaisir de retrouver l’odorat et le goût, un souffle régulier, une peau et des cheveux plus sains, des doigts, des dents et une haleine qui ne trahissent plus son addiction tabacologique. Fruits et légumes sont les complices des efforts à entreprendre : riches en fibres, en minéraux, en vitamines A et C, en béta-carotène, et en anti-oxydants de toutes sortes, ils aident à retrouver bonne mine et forme. Le sevrage passé, le stress, l'anxiété, l'irritabilité ne seront plus que mauvais souvenirs. Et l’argent économisé sera consacré à se faire plaisir autrement.

 

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