Pourquoi faut-il surveiller sa consommation ?
Parce qu’il est difficile de savoir combien l’on en consomme. Le sel « de la salière » ne représente qu’une petite partie de notre ration journalière (en moyenne + ou - 2 g). La plus grande partie provient du sel ajouté dans les aliments : pain, biscottes, charcuteries, fromages, soupes, plats cuisinés, pizzas, conserves, snacks salés. Ce n’est pas une fatalité : quinze jours suffiraient à reprogrammer notre goût vers le « moins salé », à condition a/ de moins saler nos préparations culinaires, b/ de choisir judicieusement ses produits au supermarché pour limiter les apports en sel.
L’engagement NESTLE : vers des produits de moins en moins salés
Depuis plusieurs années, NESTLE ne cesse de trouver de nouvelles solutions pour réduire la teneur en sel de la plupart de ses produits. Les soupes MAGGI, les charcuteries HERTA, les plats cuisinés MAGGI Surgelés et les pizzas BUITONI ont ainsi vu leur teneur en sel réduite jusqu’à 25 % voire plus pour certains de ces produits. Pour plus de transparence, NESTLE indique sur les emballages la composition nutritionnelle de ses produits (protéines, lipides, glucides et énergie) y compris la teneur en sodium ou en sel pour 100 g, par portion et en pourcentage des Repères Nutritionnels Journaliers ou des apports Journaliers Recommandés.
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