
Coincer sur la viande se résout facilement en variant les modes de cuisson, les types, les morceaux, les présentations. À défaut, poissons et œufs peuvent suppléer son absence.
La viande apporte des nutriments de très bonne qualité indispensables à l'organisme pour fabriquer de nouvelles cellules. Elle peut être plus ou moins énergétique selon les morceaux choisis et l'animal dont elle est issue. La teneur en graisses (lipides) varie de 1 g à 25 g pour 100 g. Et si les viandes blanches sont en général moins grasses que les viandes rouges, tout dépend des morceaux (le filet est plus maigre que la cuisse). L’autre atout majeur de la viande est sa teneur en fer, mais elle apporte aussi d'autres nutriments essentiels comme le phosphore, le potassium, le cuivre, le zinc et des vitamines du groupe B.
Bien cuite ou bien blanche…
Pour faire manger de la viande rouge aux enfants qui affirment ne pas l’aimer, plusieurs options existent : d’abord, faire bien cuire la tranche de rumsteck ou le steak haché pour éviter que le sang coule dans l’assiette ; ensuite, se plonger dans un livre de cuisine pour y découvrir les recettes du bœuf carotte, des ragoûts, des sautés, etc. Que de nouveaux goûts en perspective ! Autre solution, remplacer la viande rouge par de la blanche : volaille, lapin, porc, veau. Même si la volaille contient moins de fer que le bœuf, elle reste très intéressante.
… ou remplacée par des équivalents
En dernier ressort, les viandes peuvent très bien être remplacées par du poisson ou des œufs et/ou des produits laitiers : 100 g de viande contiennent autant de protéines que 100 g de poisson ou deux œufs ou 500 ml de lait ou 60 g de fromage. Pour le fer, pas d'inquiétude, les œufs et le poisson en contiennent aussi. Quant aux coquillages et aux crustacés (bigorneaux, moules, crevettes…), leurs apports en fer sont exceptionnels : de 3,3 mg à 14 mg pour 100 g contre 3 mg de fer dans 100 g de steak !
Soigner l’aspect
Le refus de toute viande peut aussi être lié à son aspect. Première étape : varier la présentation. Deuxième étape : la mixer. Troisième étape : la mélanger à des aliments, eux, appréciés, ce qui reste, depuis le baron Antoine Augustin Parmentier, une ruse que connaissent toutes les mamans…
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