Avec son physique de contes de fées, le potiron attire les regards des gourmands dès le début de l’automne. Charnu et orange, il révèle une chair douce et sucrée qui s’illustre en cuisine.
Comment le choisir ?
Les deux principales variétés de potiron sont le jaune gros de Paris, imposant, qui se fend légèrement à maturité et le rouge vif d’Etampes, le plus courant, à chair orange. On trouve aussi le potimarron, plus petit, à la chair crémeuse et sucrée, dont le goût évoque le marron. Pour le choisir, il faut le prendre en main : il doit être lourd, ferme, son écorce est dure et régulière. Il ne doit avoir ni tache, ni craquelure. Pour une utilisation optimale en cuisine, choisissez-le jeune et pas trop gros.
Comment le conserver ?
Entier, il se conserve plusieurs semaines à une température comprise entre 10 et 20°C. En tranches, enveloppé dans un film transparent, il se conserve au maximum trois jours dans le bac à légumes du réfrigérateur.
Astuce + : coupé en cubes, il se congèle facilement en portions, très pratiques à utiliser ensuite pour réaliser soupes, purées, gratins à la demande.
Comment le préparer ?
Le plus difficile, c’est de l’éplucher car son écorce est très dure. Pour vous faciliter la tâche, découpez-le préalablement en tranches avant de le peler, si vous l’achetez entier. Autre solution : vous pouvez opter pour une présentation festive, en vous servant du potiron comme soupière, en le creusant pour ôter la chair qui sera préparée en soupe. N’oubliez pas d’enlever soigneusement les graines et les filaments avant de le cuisiner. Gardez les graines et faites-les griller en les salant légèrement : c’est un délice à croquer.
La chair de potiron se cuisine traditionnellement en purée, soupe, gratin mais aussi simplement poêlée ou cuite à la vapeur. Pour relever son goût, on lui ajoute une pincée de noix de Muscade ou de la cannelle. On peut également utiliser sa saveur sucrée pour les desserts dans les flans ou les tartes.